Derrière les portes d'un labo
Voici l'extrait du témoignage d'un animalier dans un labo "scientifique"
En passant devant la porte ouverte, j'entends les gémissements d'un chien. Mais des gémissements faibles et très lents, une plainte langoureuse dont l'intensité sonore est basse, mais dont l'intensité émotionnelle est telle qu'elle s'infiltre en moi et me boulverse. Il y a dans cette complainte ce quelque chose d'universel, qui, malgré la barrière de la langue ou de l'espèce, vous fait ressentir avec acuité la souffrance d'autrui...Le chien est là, sur une grosse table en aluminium, allongé sur le dos. Les pattes attachées en croix, essaient dans des mouvements de torsions, arrachant la peau et les chairs, de se libérer de ces lanières...Des tas de tuyaux sortent de son ventre ouvert, je vois les intestins à nu, monter et descendre au rythme des gémissements respiratoires, ...sa gueule est maintenue grande ouverte par un grossier appareillage en fer " écarteur"
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"Ce chien n'est pas anesthésié?" - "Ben, si t'anesthésies les clebs, vu qu'on fait des recherches sur une nouvelle substance, on veut être sûr que les résultats ne seront pas faussés par aucune autre substance."
Comment peut-on rester insensible à la souffrance de ces pauvres chiens ?
Il y a tant de déchets humains dans les prisons qui pourraient servir à l'expérimentation : des tueurs, des assassins d'enfants, des pédophiles, des violeurs...
Plutôt de les garder au chaud avec tout le confort aux frais de la société, ne pourraient-ils pas servir à cette science ridicule et moyennâgeuse ?
Mais non, pour ces connards, les droits de l'homme sont partout !
Ils sont bien protégés, parfois mieux considérés que leurs propres victimes et de surcroît, n'hésitent pas à revendiquer et faire valoir leurs droits.
Mais les droits des animaux, eux sont continuellement baffoués !